PENSEES IMPUDIQUES
Les baisers bandants de ses lèvres sur la queue de son amant, elle les vivait intensément, même une fois qu’il était parti.Elle avait beaucoup de difficulté à prendre une douche, après les étreintes torrides qu’ils échangeaient.Elle aurait aimé garder sur elle cette odeur acre de foutre et de sueur mêlée, qui prolongeait son plaisir dans le silence de cette pièce désertée par cette homme qui venait de la baiser.
Cette odeur se faisait enivrante et déclenchait chez Juliette, des réactions qu’elle ne pouvait contrôler .Cela pouvait indifféremment passer du frisson, à des caresses plus coquines. Il avait ce don de lui conter des histoires toutes plus suggestives les unes que les autres, qui en un tour lui procuraient une excitation qu’elle ne pouvait réfréner. Ces histoires résonnaient dans sa tête, prenaient des dimensions impressionnantes et à son tour elle endossait le rôle de ces héroïnes. Qui de Juliette, ou de Morgane, ou d’Odette ou de
Manon..., elle aurait endossé tous les rôles pour enfin imprégner son esprit de ses suaves pensées.
Son histoire était autre que celles qu’il racontait.Son amant était écrivain et ses mots elle buvait.
Sans aucune difficulté souvent elle le rêvait derrière sa machine en train de taper les mots qui bout à bout feraient naître un roman.La porte de sa chambre doucement elle pousserait sans qu’il ne s’en aperçoive. Elle le surprendrait, lui banderait les yeux, le laissant désarmé.Pas un son pas un mot ne sortirait de sa bouche.Contournant le fauteuil elle le chevaucherait, encadrant son bassin des ses cuisses fuselées, un étau d’érotisme et de chair mêlée. De sa bouche gourmande elle lui donnerait un baiser, enroulant sa langue autour de la sienne pour mieux le posséder. Retirant son corsage, et dévoilant ses seins, elle lui montrerait le chemin, lui perdu dans le noir, à l’aide de ses mains, et ecraserait sa bouche sur ces tétons tendus pour une douce morsure.
Elle glisserait doucement entre les cuisses de son cher écrivain,tout son corps en contact avec le sien ,comme une seconde peau.Puis s’agenouillant face à cette queue bandante , elle s’en amuserait et des mains et du bout de sa langue.Les bourses de son amant elle les flatterait , les lécherait, les aspirerait, en lui interdisant toutes contestations.Puis lentement ,se relavant elle prendrait place sur ses genoux, ses lèvres humides et offertes,son bouton enflammé, elle se frotterait violemment contre ce membre viril tendu comme un pieu prêt à l’empaler. Son sexe inondé ferait reluire le vit brûlant de son amant aux yeux bandés.
Le jeu a des limites !
Son instinct de chasseur prendrait vite le dessus, il la retournerait, là, sans précaution, lui écarterait les cuisses.Dans son amande gourmande, il glisserait une langue experte.La rivière du plaisir poursuivrait son chemin, un ru lubrifierait le chemin qui mène à sa grotte secrète, cet anneau de saturne par le désir excite.
D’un seul coup d’un seul, en sa fente humide son fier phallus il enfoncerait, cognant tapant ses bourses brûlantes contre le sexe de Juliette, plaisir divin !
Juliette, couchée sur la machine de l’écrivain, entre d’autres lieux le prierait de la sonder, « baise mon cul », elle lui crierait. Une telle prière ne se refuse pas, son cul rond il baiserait, lui arrachant des cris stridents à chaque cou de reins.
Devant cette croupe offerte à ses assauts, sa verge droite il arracherait à cette étreinte maléfique, et sur le dos et sur les fesses de son amante, son écume blanche jaillirait.
L’imaginaire de Juliette venait de faire de beaux ravages, une rivière degoulinait le long de ses longues cuisses et elle la goûtait en en portant à sa bouche gourmande.Ivre de plaisir et de désir de cet amant absent, elle jouissait sous ses caresses jusqu’à l’ivresse.
Ce n’est qu’alors qu’elle se donnait à une toilette délicieuse.
Cette odeur se faisait enivrante et déclenchait chez Juliette, des réactions qu’elle ne pouvait contrôler .Cela pouvait indifféremment passer du frisson, à des caresses plus coquines. Il avait ce don de lui conter des histoires toutes plus suggestives les unes que les autres, qui en un tour lui procuraient une excitation qu’elle ne pouvait réfréner. Ces histoires résonnaient dans sa tête, prenaient des dimensions impressionnantes et à son tour elle endossait le rôle de ces héroïnes. Qui de Juliette, ou de Morgane, ou d’Odette ou de
Manon..., elle aurait endossé tous les rôles pour enfin imprégner son esprit de ses suaves pensées.
Son histoire était autre que celles qu’il racontait.Son amant était écrivain et ses mots elle buvait.
Sans aucune difficulté souvent elle le rêvait derrière sa machine en train de taper les mots qui bout à bout feraient naître un roman.La porte de sa chambre doucement elle pousserait sans qu’il ne s’en aperçoive. Elle le surprendrait, lui banderait les yeux, le laissant désarmé.Pas un son pas un mot ne sortirait de sa bouche.Contournant le fauteuil elle le chevaucherait, encadrant son bassin des ses cuisses fuselées, un étau d’érotisme et de chair mêlée. De sa bouche gourmande elle lui donnerait un baiser, enroulant sa langue autour de la sienne pour mieux le posséder. Retirant son corsage, et dévoilant ses seins, elle lui montrerait le chemin, lui perdu dans le noir, à l’aide de ses mains, et ecraserait sa bouche sur ces tétons tendus pour une douce morsure.
Elle glisserait doucement entre les cuisses de son cher écrivain,tout son corps en contact avec le sien ,comme une seconde peau.Puis s’agenouillant face à cette queue bandante , elle s’en amuserait et des mains et du bout de sa langue.Les bourses de son amant elle les flatterait , les lécherait, les aspirerait, en lui interdisant toutes contestations.Puis lentement ,se relavant elle prendrait place sur ses genoux, ses lèvres humides et offertes,son bouton enflammé, elle se frotterait violemment contre ce membre viril tendu comme un pieu prêt à l’empaler. Son sexe inondé ferait reluire le vit brûlant de son amant aux yeux bandés.
Le jeu a des limites !
Son instinct de chasseur prendrait vite le dessus, il la retournerait, là, sans précaution, lui écarterait les cuisses.Dans son amande gourmande, il glisserait une langue experte.La rivière du plaisir poursuivrait son chemin, un ru lubrifierait le chemin qui mène à sa grotte secrète, cet anneau de saturne par le désir excite.
D’un seul coup d’un seul, en sa fente humide son fier phallus il enfoncerait, cognant tapant ses bourses brûlantes contre le sexe de Juliette, plaisir divin !
Juliette, couchée sur la machine de l’écrivain, entre d’autres lieux le prierait de la sonder, « baise mon cul », elle lui crierait. Une telle prière ne se refuse pas, son cul rond il baiserait, lui arrachant des cris stridents à chaque cou de reins.
Devant cette croupe offerte à ses assauts, sa verge droite il arracherait à cette étreinte maléfique, et sur le dos et sur les fesses de son amante, son écume blanche jaillirait.
L’imaginaire de Juliette venait de faire de beaux ravages, une rivière degoulinait le long de ses longues cuisses et elle la goûtait en en portant à sa bouche gourmande.Ivre de plaisir et de désir de cet amant absent, elle jouissait sous ses caresses jusqu’à l’ivresse.
Ce n’est qu’alors qu’elle se donnait à une toilette délicieuse.
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