SEDUIRE sous X
Pas ou peu habituée à voyager toute seule sur des vols longues distances, c’est avec beaucoup de réticence que j’aborde ce vol. Qui va être ma compagne ou mon compagnon de vol ? Ne vais-je pas tomber dans la nostalgie de tous ces gens que j’aime et que je laisse derrière moi, ma « petite famille » que je n’ai jamais quittée. Finalement mon escapade est-elle une si bonne idée ?
Avant mon départ, pour éviter tous débordements sentimentaux nocifs à mon bien être, une fois n’est pas coutume, j’ai avalé, oh juste un quart, de ces petits comprimés, qui vous envoient direct dans les bras de Morphée. C’est donc à semi comateuse, que je me suis présentée à cet homme charmant qui, par le plus pur des hasards est venu s’asseoir à mes cotés pour partager ce voyage, comme un présage pour un vol agréable.
La quarantaine, les tempes grisonnantes, élégamment vêtu, j’ai vraiment beaucoup de chance de voyager au coté d’un homme aussi seduisant.J’aurais pu tomber sur un couple passionne qui aurait nargué ma solitude dans ce périple, ou bien pire encore une famille, papa, maman et deux enfants brailleurs qui rapidement m’auraient insupportés. Une aubaine, en vérité pour aiguiser ce coté séducteur que j’ai du mal à réfrener.Je me suis donc mis en tête de séduire mon compagnon de vol.
« Dominique, enchantée, lui dis je en lui tendant la main chaleureusement
-Arnaud, ravi, Mademoiselle »
Mademoiselle, je suis flattée, gentleman en plus de séduisant je suis vraiment gâtée.
J’ai maintenant Quarante cinq ans, mais il est vrai que j’ai tout fait pour préserver une allure assez jeune. Sportive, j’ai toujours eu le culte de la personnalité pour rester toujours désirable, mais de la à m’appeler Mademoiselle.
Mais désirable en cet instant je me sens, et la proximité de cet homme séduisant ne fait qu’accentuer mon attitude.
Plutôt que de voyager en tenue sportive, j’ai opté pour un petit tailleur en lin blanc cassé avec ce petit je ne sais quoi « glamour » qui fait partie de toute ma nouvelle garde robe. Le teint encore bien halé par un été sous le soleil azuréen, nous ne sommes qu’en septembre, je fais toujours en sorte de mettre mes jambes en valeur, une manière bien personnelle de signifier ma féminité.
« J’ai beaucoup de chance de voyager avec une femme aussi charmante que vous »
Il est sous mon charme, j’en suis ravie, mais ne laisse rien paraître !
N’allez surtout pas croire que je suis une belle femme, mais les flatteries vous rendent belles !
Avec un regard des plus explicites, je lui susurre :
« Gentleman ou dragueur » ?
Un peu surpris par ma réplique, Arnaud rougit, mais ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire. Comme à mon habitude, gestuelle incontrôlable de ma part, je laisse doucement aller ma tête sur son épaule en riant
« Désolée, j’ai cette fâcheuse habitude, d’ailleurs mon mari déteste, et me fais une scène de ménage systématiquement pour mes débordements mal gérés. Mais je suis ainsi !
-Ne soyez pas désolée, c’est très agréable, n’hésitez surtout pas à recommencer »
Imbécilement je rougis mais je savoure cet instant avec délectation.
Mais enfin de ne pas aller plus avant dans cette approche sensuelle, je tourne la tête négligemment vers le hublot, comme pour réprimer une attirance évidente pour Arnaud.
Lasse et sous l’emprise de ma prise médicamenteuse je m’assoupis ! Mais mon sommeil reste léger au point de sentir le souffle de mon compagnon de voyage contre mon cou, et sa douce chaleur exacerbe mes sens, tous mes sens, au point de générer à cet instant précis des fantasmes les plus fous.
Avant mon départ, pour éviter tous débordements sentimentaux nocifs à mon bien être, une fois n’est pas coutume, j’ai avalé, oh juste un quart, de ces petits comprimés, qui vous envoient direct dans les bras de Morphée. C’est donc à semi comateuse, que je me suis présentée à cet homme charmant qui, par le plus pur des hasards est venu s’asseoir à mes cotés pour partager ce voyage, comme un présage pour un vol agréable.
La quarantaine, les tempes grisonnantes, élégamment vêtu, j’ai vraiment beaucoup de chance de voyager au coté d’un homme aussi seduisant.J’aurais pu tomber sur un couple passionne qui aurait nargué ma solitude dans ce périple, ou bien pire encore une famille, papa, maman et deux enfants brailleurs qui rapidement m’auraient insupportés. Une aubaine, en vérité pour aiguiser ce coté séducteur que j’ai du mal à réfrener.Je me suis donc mis en tête de séduire mon compagnon de vol.
« Dominique, enchantée, lui dis je en lui tendant la main chaleureusement
-Arnaud, ravi, Mademoiselle »
Mademoiselle, je suis flattée, gentleman en plus de séduisant je suis vraiment gâtée.
J’ai maintenant Quarante cinq ans, mais il est vrai que j’ai tout fait pour préserver une allure assez jeune. Sportive, j’ai toujours eu le culte de la personnalité pour rester toujours désirable, mais de la à m’appeler Mademoiselle.
Mais désirable en cet instant je me sens, et la proximité de cet homme séduisant ne fait qu’accentuer mon attitude.
Plutôt que de voyager en tenue sportive, j’ai opté pour un petit tailleur en lin blanc cassé avec ce petit je ne sais quoi « glamour » qui fait partie de toute ma nouvelle garde robe. Le teint encore bien halé par un été sous le soleil azuréen, nous ne sommes qu’en septembre, je fais toujours en sorte de mettre mes jambes en valeur, une manière bien personnelle de signifier ma féminité.
« J’ai beaucoup de chance de voyager avec une femme aussi charmante que vous »
Il est sous mon charme, j’en suis ravie, mais ne laisse rien paraître !
N’allez surtout pas croire que je suis une belle femme, mais les flatteries vous rendent belles !
Avec un regard des plus explicites, je lui susurre :
« Gentleman ou dragueur » ?
Un peu surpris par ma réplique, Arnaud rougit, mais ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire. Comme à mon habitude, gestuelle incontrôlable de ma part, je laisse doucement aller ma tête sur son épaule en riant
« Désolée, j’ai cette fâcheuse habitude, d’ailleurs mon mari déteste, et me fais une scène de ménage systématiquement pour mes débordements mal gérés. Mais je suis ainsi !
-Ne soyez pas désolée, c’est très agréable, n’hésitez surtout pas à recommencer »
Imbécilement je rougis mais je savoure cet instant avec délectation.
Mais enfin de ne pas aller plus avant dans cette approche sensuelle, je tourne la tête négligemment vers le hublot, comme pour réprimer une attirance évidente pour Arnaud.
Lasse et sous l’emprise de ma prise médicamenteuse je m’assoupis ! Mais mon sommeil reste léger au point de sentir le souffle de mon compagnon de voyage contre mon cou, et sa douce chaleur exacerbe mes sens, tous mes sens, au point de générer à cet instant précis des fantasmes les plus fous.
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